Résumé

Joseph Tański L'entrée des Russes à Paris et l'armée russe (1864)

Ce chef, le frère de l'empereur, le grand-duc Constantin, amoureux des parades militaires, mais nullement guerrier, considérait la nouvelle armée comme un jouet avec lequel il pouvait s'amuser en compensation de la renonciation qu'il allait faire au trône. Ce nouveau chef, brutal, violent, minutieux, demi-brute sauvage, à peine homme, jamais prince, encore moins héros, aimait avec passion les parades, les uniformes, les revues, et détestait la guerre.
Source : Gallica

Joseph Tański L'entrée des Russes à Paris et l'armée russe (1864)

L'abandon des couleurs nationales dans l'armée motiva la retraite de ses chefs les plus illustres. Bientôt on vit que ce ne serait plus l'honneur militaire qui servirait de guide et de moyen de commandement, mais bien une discipline barbare, impitoyable, telle qu'elle était appliquée en Russie, et de plus capricieuse comme l'humeur du chef que l'empereur Alexandre venait de donner à l'armée polonaise.
Source : Gallica

Joseph Tański L'entrée des Russes à Paris et l'armée russe (1864)

On sait que L'empereur de Russie, voyant la Pologne agitée et mécontente, et les rangs de son armée éclaircis par la dernière guerre, autant pour remplir les cadres de ses régiments que pour prévenir tout soulèvement en Pologne, conçut l'atroce idée d'enlever nuitamment, comme par un coup de filet, tous les jeunes gens des villes chez lesquels on soupçonnait des sentiments patriotiques et libéraux. Ces levées, exécutées avec des procédés qui ont révolté l'opinion publique en Europe, ont fait éclater l'insurrection dans toute l'étendue des anciennes provinces polonaises dévolues à la Russie.
Source : Gallica

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