Joseph Tański, L'entrée des Russes à Paris et l'armée russe (1864)
“ Ce chef, le frère de l'empereur, le grand-duc Constantin, amoureux des parades militaires, mais nullement guerrier, considérait la nouvelle armée comme un jouet avec lequel il pouvait s'amuser en compensation de la renonciation qu'il allait faire au trône. Ce nouveau chef, brutal, violent, minutieux, demi-brute sauvage, à peine homme, jamais prince, encore moins héros, aimait avec passion les parades, les uniformes, les revues, et détestait la guerre. ”
