Francis Duteau, Premières et dernières lettres (1928)
“ Je salue, aujourd'hui, la dépouille d'un adolescent, brave et chevaleresque, fauché en pleine jeunesse par la mort, implacable bourreau. Mon cœur se serre affreusement à la pensée que ce qui était intelligence et lumière, loyauté et labeur, n'est plus qu'un corps inerte, demain poussière au sein de la terre. Je pense que ce jeune homme à qui la vie semblait sourire, qui devait être demain un peu de cette si douce France, qui devait l'honorer, la grandir par son travail, n'est plus rien, plus rien que l'inerte matière! ”
