Résumé

Wulfran Moreau Allocution familière adressée à M. Georges Bruant… (1868)

Et lors même que vous y sentez pétiller la liqueur suave et parfumée, songez toujours que l'amertume se trouve au fond du vase avec l'absinthe, et que vous devez vous garder de l'épuiser. - Mais non , vous serez, vous, des époux joyeux , parce que vous serez des époux sans reproche ; vous serez des époux
joyeux, parce que vous avez été des enfants purs et de candides adolescents ; vous serez des époux joyeux enfin , parce que vous allez vous approcher avec joie de l'autel du Dieu qui a réjoui votre jeunesse.
Source : Gallica

Wulfran Moreau Allocution familière adressée à M. Georges Bruant… (1868)

Mais, en acceptant la joie qui s'y rattache par un lien si naturel, ne vous laissez pas trop entraîner aux folles allégresses qui vous feraient oublier qu'avant tout, aujourd'hui, vous aurez reçu un Sacrement. N.-S. Jésus n'a pas dédaigné de nous signifier que les noces lui sont agréables, puisqu'il les sanctifia par sa présence à Cana ; mais en même temps il a voulu qu'elles nous servissent d'exemple : les époux de l'Evangile, dans l'entraînement irréfléchi du bonheur, avaient oublié même les soins vulgaires qu'ils devaient à leurs convives, et avant la fin du festin nuptial le vin manquait.
Source : Gallica

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