Marius Batalla, Le torero grand d'Espagne (1922)
“ Prétendre sciemment s'en passer est pure démence. A le vouloir, un torero joue son nom, sa renommée, toute son histoire. Lagartijo et Frascuelo retirés, Espartero mort, Fuentes encore néophyte, un torero extraordinaire demeura seul maître du cirque. Il s'appelait Guerrita. Il réunissait, chose unique et sans précédent Gallito n'était pas né, la sûreté du matador, la clairvoyante science du torero. Aucune rivalité n'était possible. Dans cette situation exceptionnelle, Guerrita crut, erreur fatale, que la foule lui céderait le pas, qu'elle suivrait sa volonté et marcherait dans son sillage. ”
