Georges Clavigny, Tilutin fermier (1924)
“ Tilutin et Cagnousse ont grimpé dans un chêne. Ils ont hissé jusqu'à eux Coquinette et Loulou qui tremblent de tous leurs membres. Du haut de cet observatoire, ils suivent le dramatique spectacle que leur donne la course déchaînée du taureau, à travers la plaine. La fuite éperdue des cultivateurs et des bestiaux remplit leur âme de terreur. Leurs cheveux se dressent sur leur tête. Loulou claque des dents et Coquinette fait « Hoin ! Hoin ! », tout bas, pour que le taureau ne l'entende pas. Mais le taureau n'en veut ni aux bêtes, ni aux gens. La malheureuse bête court droit à l'abreuvoir. ”
