La réflexion faite un peu tard… (1788)
“ Je m'égare Je ne trouve pas à Paris comme à Londres ces superbes trotoirs qui vous mettent à l'abri des voitures ; sans cesse j'entends crier , Gare, Gare, je veux me sauver , je me trouve arrêté par l'un , poussé par l'autre ; la pluie me surprend , je fuis inondé par les goutières : fatigué autant par l'inquiétude , que par les cris des Brocanteurs qui roulent dans cette ville , je fais figne à un Cocher de fiacre de venir me chercher, deux se présentent à ma vue, se disputant l'honneur de me conduire : l'un est Français, l'autre est Anglais ; au quel donner la préférence ? ”
