Joseph Bouchardy, Gaspardo le pêcheur
“ RAPHAËL. Autrefois, mon père, j’aimais d’amour une jeune fille belle et pure, la sœur de Piétro... nous devions nous unir au prochain jour de Noël, et je rendais grâce à Dieu ; mais le gouverneur Visconti a séduit et déshonoré ma fiancée, je n’ai plus de grâce à rendre. Raphaël le laboureur n’a plus rien à espérer. PIÉTRO. Frère ! ton espoir et ma gaîté reviendront le lendemain de la vengeance ! RAPHAËL. Ta gaîté, peut-être... mon espoir, jamais ! CATARINA. Pauvre Raphaël ! LE PASTEUR. Il y a dans le ciel une justice égale pour tous, mes enfans... ”
