René Pinon, Cinquante ans de règne. — Le Monténégro et son prince
“ D’Antivari, ils montrent aussi avec colère les hauteurs de Spizza qu’ils avaient conquises au prix de leur sang en 1877 et que les Autrichiens se firent donner au Congrès de Berlin. Le peuple monténégrin ne conçoit pas d’accommodement possible avec l’Autriche, telle qu’elle est aujourd’hui constituée ; mais le prince, responsable de l’avenir de son pays, ne peut manquer d’avoir une autre attitude envers un voisin très puissant. ”
