Jules Piras, La Paix et la République : Napoléon Ier au comte de Bismarck (1871)
“ J'aurais pu rester toujours grand, honoré, respecté, j'aurais pu être aimé, si j'avais respecté davantage Dieu et les hommes, si j'avais eu plus de confiance dans la liberté et plus de foi dans la vraie science. Mais je ne recherchai, je n'ambitionnai que le pouvoir, je ne consultai que mon égoïsme, je n'écoutai que mon orgueil. Aussi je fus foudroyé. Et c'est heureux pour l'Europe et pour la civilisation, car, si les projets enfantés dans l'ivresse du triomphe avaient pu se réaliser, j'aurais immobilisé le monde; les Chinois auraient eu des frères en Occident. ”
