Résumé

Jules de Cacheleu L'Église, Napoléon III et l'Europe… (1861)

Missionnaires de l'Evangile, guerriers, navigateurs et savants; colons ou commerçants laissant partout des traces profondes du génie de leur pays; semant la civilisation comme un produit naturel du sol de leur patrie.
Le Catholicisme, la Monarchie, la Liberté, voilà la trinité intellectuelle, politique et morale qui a fait la gloire et la grandeur de notre pays pendant quatorze siècles. La France est le livre que les peuples lisent tous les jours et dans lequel ils cherchent leur avenir.
Source : Gallica

Jules de Cacheleu L'Église, Napoléon III et l'Europe… (1861)

La nation ne peut point agir par caprice comme le voudraient, à l'égard du royaume de Naples, nos faiseurs de révolutions.
Si la liberté est possible dans une société, elle ne l'est que lorsque l'on met en action des principes vrais. Lorsque l'on a introduit dans un gouvernement des principes faux, la liberté est impossible. Ainsi, les gouvernements qui ont proclamé des principes faux et qui les maintiennent, sont conduits au despotisme par l'intérêt de leur conservation et par la réaction des intérêts contre le mal que ces principes produisent.
Source : Gallica

Jules de Cacheleu L'Église, Napoléon III et l'Europe… (1861)

Est-il rien de plus outrageant au Souverain Maître de la terre et aux Catholiques que de voir spolier le Chef de l'Eglise du domaine que lui avaient légué ses prédécesseurs, domaine indispensable à son administration, à son indépendance et à sa dignité 1 ?
« Entendez-moi bien, a dit Napoléon III, il y a quelques années : je suis de la religion du Pape, je sais n'être que de passage ici; mais j'espère y rester assez pour étouffer les deux monstres du Socialisme et de la Révolution. »
Source : Gallica

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