Question de paix ou de guerre (1864)
“ Sinon, non!... sinon, la guerre ; car pour l'Europe il vaut mieux faire la guerre que de se laisser sourdement dévorer par ses armées qui la vaincraient ainsi bientôt elle-même sans gloire ni combats. Ainsi donc, la confiance ou la guerre, la guerre sans autre allié pour la France que la révolution, — la révolution en Allemagne,— la révolution en Prusse, —la révolution en Autriche, — la révolution en Russie, — la révolution en Italie, — la révolution en Suisse, en Hongrie, en Pologne... — la révolution partout, avec le bouleversement et le désastre, le pillage et le meurtre !... ”
