Résumé

Question de paix ou de guerre (1864)

“ Sinon, non!... sinon, la guerre ; car pour l'Europe il vaut mieux faire la guerre que de se laisser sourdement dévorer par ses armées qui la vaincraient ainsi bientôt elle-même sans gloire ni combats.
Ainsi donc, la confiance ou la guerre, la guerre sans autre allié pour la France que la révolution, — la révolution en Allemagne,— la révolution en Prusse, —la révolution en Autriche, — la révolution en Russie, — la révolution en Italie, — la révolution en Suisse, en Hongrie, en Pologne... — la révolution partout, avec le bouleversement et le désastre, le pillage et le meurtre !...
”
Source : Gallica

Question de paix ou de guerre (1864)

“ Ah! ! c'est là que notre deuil se teint d'une plus sombre couleur ; c'est là qu'il faut déplorer notre fatale impuissance; c'est là qu'il faut maudire la révolution qui garrotte notre liberté et qui rompt notre force. Oui, toutes les voix de la justice et de la raison nous crient : guerre!... guerre!... mais tous les conseils des situations et des faits nous demandent la paix pour le salut de la France et de l'Europe entière. ”
Source : Gallica

Question de paix ou de guerre (1864)

“ Que ce soit l'affranchissement désintéressé de la Pologne, que ce soit la conquête de la frontière du Rhin, ou tout autre projet qui soit dans le coeur du gouvernement, il est certain que nous serions seuls dans le moment où nous sommes. La Prusse et l'Autriche qui se jalousent et se détestent, et l'Allemagne qui ne veut se laisser médiatiser ni par l'une ni par l'autre, verraient, à coup sûr, dans la première attaque, un danger collectif et trouveraient, sinon dans leur patriotisme, au moins dans leur instinct de conservation, la pensée de se réunir contre nous. ”
Source : Gallica

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