Max Gossi, La Réconciliation de la France et de l'Allemagne… (1871)
“ J'aime ma grande patrie, mais je l'aime marchant à la tête de la réorganisation sociale par l'idée, par le droit et par le travail. J'aime ma belle Allemagne, mais je l'aime comme champion de la grande cause humaine ! Voilà pourquoi j'ai regretté que son unité ait été commencée par les armes et la violence, qu'elle soit sortie d'une bataille, de Sadowa. Voilà pourquoi j'ai regretté que l'unité allemande ne fût pas le résultat de l'union et de la liberté de tous ses peuples, mais qu'elle ait été l'oeuvre de l'astuce et de l'ambition d'un ministre autoritaire, d'un roi tout-puissant. ”
