X.-B. Saintine,
Métamorphoses de la femme
(1859)
“ « Oui; à nous trois le giaour ! et à chacun sapart! A moi sa tête, au lion son corps, et à toi, ma rose de l'Inéour, ma fidèle, à toi son coeur ! Ce coeur, ne te l'a-til pas donné! Oui, n'est-ce pas?;.. Eh bien! va le prendre !» Baïla, indécise, muette d'épouvante, ne savait quel sens attacher a ces mots. « Va le prendre! répéta Djezzar ; tiens, regarde, impuissant à se défendre, ne semble-t-il pas te l'offrir de lui-même! va, mon âme, et si ton poignard de femme ne suffit pas à l'oeuvre, sers-toi du mien. » ”
