Résumé

Victor Borrien Contribution à l'étude chimique des pigments biliaires en coprologie (1911)

Du foie, qui est le centre de formation de la bile, les pigments biliaires s'éliminent, dès la vie foetale, par deux voies : l'intestin et le sang. MM. Gilbert et Herscher (2) affirment que la voie intestinale, bien qu'étant largement ouverte à l'élimination, celle-ci s'opère en grande partie par la voie sanguine ; tandis que chez l'adulte, c'est le fait inverse qui se passe : l'intestin devient le principal collecteur de l'élimination biliaire.
Source : Gallica

Victor Borrien Contribution à l'étude chimique des pigments biliaires en coprologie (1911)

Il est admis que les microbes peuvent déterminer la formation de l'hydrobilirubine. Quelques physiologistes, je le rappelerai plus loin, ont expliqué ainsi la transformation du pigment biliaire, par leur intervention.
Or, ces recherches ont souvent été faites sur des biles qui ne présentaient pas les conditions voulues. La putréfaction qui s'opère dans tout l'organisme, après la mort, peut amener la formation d'hydrobilirubine, au sein de la bile elle-même. Hammarsten, il est vrai, répond à cette objection en disant, qu'il en a trouvé une fois, dans la bile d'un supplicié.
Source : Gallica

Victor Borrien Contribution à l'étude chimique des pigments biliaires en coprologie (1911)

Cette réaction, ditil, qui réussit si bien quand on opère sur des solutions de bile fraîche, ou de bilirubine, est loin de donner des résultats satisfaisants avec l'urine. La présence d'indoxyle, d'urobiline et autres pigments, ainsi que celle de l'albumine, l'entrave quelquefois complètement; aussi nous n'hésitons pas à la rejeter malgré la faveur dont elle jouit nous ne savons trop pourquoi.
Source : Gallica

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