Charles Robin, Leçons sur les humeurs normales et morbides du corps de l'homme… (1867)
“ Ici la coloration est due à la présence de la biliverdine qui, comme celle de la bile, est soluble dans l'eau, dans l'éther encore davantage, et dans le chloroforme. Lorsqu'on la traite par l'eau, on entraîne toujours des sels en dissolution. On la sépare de l'eau et des sels, en agitant le liquide avec de l'éther. La biliverdine se sépare de l'eau et se fixe sur l'éther. On peut alors faire évaporer le liquide et obtenir la matière colorante sous la forme d'un précipité pulvérulent d'un bleu foncé (1) . ”
