Jules Mary,
Le Wagon 303, roman parisien
(1886)
“ On entendait déjà le formidable bruit d'un train qui arrivait et allait croiser celui où se trouvait Mussidan. Encore quelques secondes et il allait être là!. Et la nuit était si noire, que l'on ne voyait que le point rouge de la lanterne, qui apparaissait maintenant comme une tache énorme et sanglante. Mussidan vint à Suzanne : — Ma fille, dit-il, je vais mourir. Me pardonnez-vous? Elle conserva une main sur ses yeux, étendit l'autre vers l'homme, et dit : — Je vous pardonne!. Alors, Mussidan alla pousser la portière, qui s'ouvrit toute grande. ”
