Étienne-Jean Delécluze,
Exposition des artistes vivants…
(1851)
“ Seulement je me suis fortement élevé contre un abus grave qui s'y est introduit, celui d'avoir admis des ébauches, des croquis, des pochades de paysages, dont on serait tout disposé à reconnaître la hardiesse, l'harmonieuse disposition et le jet heureux, si le peintre les montrait dans son atelier ; mais qui sont évidemment déplacés dans une exposition publique instituée pour donner une idée de ce que nos artistes peuvent achever de plus parfait. ”
