Nicolas Psaulme

Définition et enjeux

Charles-Nicolas Gabriel Étude sur Nicolas Psaulme, évêque et comte de Verdun… (1867)

Lorsque cette propension à voir l'avenir sous de sombres couleurs n'énerve pas l'énergie du caractère, ne paralyse en rien la volonté et fait au contraire chercher les moyens de détourner le péril, ce n'est plus un défaut, c'est une qualité; cela s'appelle de la prévoyance : or Nicolas Psaulme n'était que prévoyant.
On lui reproche d'avoir été le vassal trop complaisant des Guises.
Source : Gallica

Charles-Nicolas Gabriel Étude sur Nicolas Psaulme, évêque et comte de Verdun… (1867)

Fortifié par le suprême Viatique, Nicolas Psaulme sembla revivre un moment, pour dire un dernier adieu à son peuple et à son clergé et pour leur adresser encore quelques conseils, les exhortant, avec cette imposante autorité que la parole emprunte en passant sur les lèvres d'un moribond, à vivre et à mourir dans la foi catholique.
Le 9 août 1575, Nicolas Psaulme rendit son âme à Dieu.
La nouvelle de sa mort causa un deuil général dans la Cité, comme l'eut fait un malheur public : le peuple de Verdun aimait son Evêque parcequ'il se savait grandement aimé de lui.
Source : Gallica

Charles-Nicolas Gabriel Étude sur Nicolas Psaulme, évêque et comte de Verdun… (1867)

Cependant, du fond des Alpes où il se trouvait, Nicolas Psaulme, plein de sollicitude pour son diocèse, savait encore le diriger. Dans des lettres remarquables, il donnait à son clergé, à ses officiers laïcs, des conseils et des avis dictés autant par le zèle et la piété que par la prudence et la raison ; il les exhortait à vivre ensemble et avee tous dans la concorde, à veiller de concert au bien de la religion, à soulager le pauvre peuple, à n'épargner ni soins, ni dépenses, ni même leur vie, pour garder la paix et la vraie foi dans son diocèse.
Source : Gallica

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