Résumé

Rhat et Bilma (1887)

“ Et il faut cent mille hommes pour forcer cette route-là.
Ainsi partout la haine, la mort; par une seule route la sécurité pleine, entière pour tous, et pour nous Français, l'amitié, l'enthousiasme même comme l'écrit Flatters, le traité de Ghadamès, la défense constante de notre politique contre les Turcs et les Anglais, même en dehors de nous, la route la plus directe par Ouargla ou Gabès (Tunisie) , et l'inépuisable mine de sel de Bilma aux portes du Soudan.
”
Source : Gallica

Rhat et Bilma (1887)

“ Qu'on ne nous réponde pas : la question est prématurée ; laissez grandir l'Algérie, le reste viendra en son temps.
Nous répondons : mettez-y le temps, soit, et il est certain que vous ne vous pressez pas. Mais du moins ne la gâchez pas; ne la rendez pas impossible à l'avenir ; ne laissez pas la concurrence vous couper la route, et faire d'une question tout entière dans nos mains, une question de politique européenne.
Laissez le Hoggar et Insalah tranquilles ; daignez prendre et nous donner quelques lignes de renseignements sur la délivrance de Rhat. Cela ne coûte rien.
”
Source : Gallica

Rhat et Bilma (1887)

“ L'Algérie avec Rhat font du Soudan un patrimoine français.
Une guerre maritime malheureuse peut nous faire perdre nos colonies, qu'on le demande à l'histoire ; qu'on le demande à l'Atlantique, à l'Océan indien.
Une guerre ne peut nous arracher l'Algérie sans détruire la France. Ces deux terres fraternelles se voient presque à l'horizon. La Corse avec notre flotte achèvent de les rendre inséparables.
On dira encore : N'est-il qu'une seule route d'Algérie au Soudan? La nature et les hommes en ont ouvert' trois depuis bien des siècles.
”
Source : Gallica

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