La Côte africaine d'Alexandrie à Tanger… (1889)
“ Toute autre musique que cette musique monotone et mélancolique, mais grave et grandiose, ne saurait convenir à ces solitudes. C'est peut-être l'aspect imposant du Sahara qui contribue à donner aux Arabes cette gravité calme, cette impassibilité digne, qu'on s'explique si peu avec la pétulance de leur caractère. Aussi, quand, du haut de son chameau, comme du pont d'un navire, le voyageur parcourt du regard l'horizon, il sent monter de son âme vers DIEU comme le chant d'une prière ou le murmure d'un cantique. ”
