Georges Guyau, Revue des Deux Mondes
“ Mon impression, affirmait-il, était que je trouverais chez le Pape Léon XIII plus de bienveillance et plus d’intérêt pour la consolidation de l’Empire et la prospérité de l’État prussien que je n’en ai trouvé parfois chez la majorité du Reichstag. Je tiens le Pape pour plus ami de l’Allemagne que le Centre. Le Pape est sage, modéré, ami de la paix, ni guelfe, ni polonais, ni progressiste, ni s’appuyant sur le socialisme. Il est libre, représente la libre Église catholique, le Centre représente l’Église catholique au service du parlementarisme et de la manipulation électorale. ”
