Résumé

Armand Duréault Les combats de Mâcon en 1814 et 1815 (1918)

Des boîtes d'artillerie sont disposées sur le quai du Midi ; la nuit arrive, toutes les façades des habitations, l'hôtel-de-ville et tous les autres édifices publics sont illuminés avec soin ; des inscriptions et des emblèmes ajoutent à l'élégance des illuminations. Les rues, les places, le quai, la route de Mâcon à Lyon, sont garnis d'une foule immense de citoyens des deux sexes et de tous les âges, tant de la ville que de la campagne.
Source : Gallica

Armand Duréault Les combats de Mâcon en 1814 et 1815 (1918)

La population française tout entière n'avait qu'une seule pensée, ne vivait que dans une seule espérance, ne formait qu'un seul vœu : la paix. Après vingt-cinq années de révolutions et de guerres, la France voulait du repos. L'entrée des alliés sur l'ancien territoire, dans les premiers jours de janvier, surprit la France en pleine organisation de défense. L'invasion terrifia la population, mais la France n'eut pas un frémissement de révolte.
Source : Gallica

Armand Duréault Les combats de Mâcon en 1814 et 1815 (1918)

Pour réveiller les colères et les haines, il fallut le fait brutal et matériel de l'occupation étrangère avec son cortège de maux ; les réquisitions, le pillage, le viol, le meurtre et l'incendie. Loin que l'invasion, dans les premiers temps, élevât les cœurs, l'esprit public s'affaissa plus encore.
« Presque partout, il suffit aux alliés d'apparaître. Epinal se rendit à 50 cosaques, Mâcon à 50 hussards, Reims à un peloton, Nancy aux coureurs de Blücher, Chaumont à un seul cavalier wurtem bergeois. »
Source : Gallica

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