Théodore Ganahl, Considérations sur la superfoetation (1867)
“ Au bout de quinze jours, cette femme fut obligée de confier son enfant à une nourrice. Cependant le dégoût pour les aliments, les nausées, tous les signes enfin d'une grossesse, l'inquiétaient et la rendaient de plus en plus certaine qu'elle portait un autre enfant dans son sein. Leriche, à qui elle s'en ouvrit, chercha de tout son pouvoir à lui rendre la tranquillité de l'esprit. Sa santé se dérangea, puis finit par se rétablir. Son ventre augmentant de plus en plus de volume, un accoucheur distingué l'assura, après l'avoir touchée, qu'elle était enceinte de plusieurs mois. ”
