Claude de Villars

Définition et enjeux

Just-Jean-Étienne Roy,  Histoire du maréchal de Villars (1857)

“ C'était le temps où Louis xiv empruntait à 400 pour 100 , et il payait comme on paie quand on est réduit à de pareilles extrémités. A l'intérieur, les rentiers s'estimaient heureux de recevoir un quartier sur trois ou quatre; et à l'armée, au lieu d'argent, le gouvernement donnait
aux officiers des bons de subsistance qui perdaient 80 pour 100. Villars ne réussissait à faire supporter la misère qu'en affectant la confiance et en ayant soin d'entretenir toujours la gaieté du soldat. Il termina cette campagne, où il avait été tenu dans une inaction forcée, par deux actions d'éclat.
”
Source : Gallica

Portrait de Charles Augustin Sainte-Beuve Charles Augustin Sainte-Beuve,  Galerie de portraits historiques… (1857)

“ Villars, par ses lettres et par ses propos, y est toujours en scène ; c'est bien lui seul, et pas un autre, qu'on entend parler. Il n'y dit jamais de mal de lui, mais dans le bien qu'il en raconte, dans ses récits les plus avantageux, il y a tant d'esprit, de gaieté, de bons mots joints à l'action, de belle et vaillante humeur française, il est si bien un héros de notre nation, que ses défauts cessent d'y déplaire. ”
Source : Gallica

Histoire du duc de Villars,... (1851)

“ Il se promenait à la tête du camp ; les ennemis envoyèrent un petit corps de cavalerie, qui poussait déjà le régiment des gardes. Une brigade de la maison du roi voyait cet échec sans s'ébranler, parce qu'elle n'avait pas d'ordres. Villars court à ses gendarmes, en prend vingt, tombe avec eux sur ce corps. L'escarmouche devient vive. Le roi y arrive au moment que les ennemis tournaient le dos. Il demande quel est celui qui commande ”
Source : Gallica

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