Jean-Baptiste Mathey, Vitteaux (Côte-d'Or), monographie (1912)
“ L'air n'a plus de ressort et le ciel s'obscurcit ; L'océan, sur Vitteaux, soudain s'appesantit. L'éclair, en ce moment, seul nous donne la lumière. Un bruit affreux succède et de l'heure dernière On crut voir le signal !... Ce n'était rien encore. L'enfer planait sur nous, sur cette Côte-d'Or Qui le matin heureuse et tranquille et féconde, Mais qui le soir, hélas ! ”
