Pierre Frinckman

Résumé

Pierre Frinckman Théophile, ou le Vrai chrétien… (1856)

Il y a plus que de l'imprudence, il y a vertige à essayer de dénaturer les faits. Les faits sont comme une montagne de granit, ils résistent à toutes les attaques, à tous les assauts de l'adresse, à toutes les tentatives du pouvoir, et aujourd'hui, nonobstant les affirmations tranchantes du mandement, les faits fixent immuablement la vérité. La Salette est une invention basée sur l'intérêt, soutenue par le mensonge ; elle procure de l'or, beaucoup d'or, mais un or de mauvais aloi par son origine; elle fait à la religion un mal irréparable.
Source : Gallica

Pierre Frinckman Théophile, ou le Vrai chrétien… (1856)

On conçoit difficilement qu'un évèque persiste, par amour-propre, dans une décision hasardée, que tant de subterfuges et de mensonges caractérisent suffisamment; on ne conçoit pas davantage qu'un successeur, de son choix, hésite, dans de semblables conditions, à proclamer la vérité vraie. Mais ce qu'on ne conçoit pas du tout, c'est le silence du pape dont on usurpe le nom pour le rendre solidaire d'une erreur ; du métropolitain dont on s'est joué; des évêques dont on connaît l'opposition à la Salette.
Source : Gallica

Pierre Frinckman Théophile, ou le Vrai chrétien… (1856)

L'évêque de Grenoble traite ce jugement de farce. Un chanoine de cette ville, M. Revol, plus aventureux que ses confrères, s'en prend à tous les incroyants sans distinction aucune. Il signale comme libertins deux chanoines nouveaux qui ne croient pas à la Salette, MM. Dupuy et Gillos ; comme charlatan, le métropolitain, archevêque de Lyon ; comme arlequin, l'évêque de Gap : comme un homme à double face, l'évêque de Grenoble, qui refuse d'ajouter un deuxième mandement doctrinal à celui du 4 novembre 1854, si cruellement maltraité au fond par le jugement du tribunal.
Source : Gallica

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