Résumé

Funérailles du feu roi Louis-Napoléon Bonaparte et de son fils aîné Napoléon-Louis… (1847)

Entre sa conscience et sa couronne, Louis n'hésita pas ; ne cherchant que le bien-être de ses sujets, il résolut de braver les événements.
La postérité accordera toujours à Louis Bonaparte le tribut d'éloges que lui ont justement mérité un coeur droit, et son ardent désir de faire le bonheur de ceux qui l'avaient choisi pour régner sur eux.
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Il ne consentit point à accepter alors le rôle de mandataire, que Napoléon semblait lui avoir destiné en Hollande ; il voulut être roi sans se voir imposer l'obligation d'un dévouement exclusif, et d'une obéissance aveugle à ses volontés suprêmes.
Source : Gallica

Funérailles du feu roi Louis-Napoléon Bonaparte et de son fils aîné Napoléon-Louis… (1847)

A droite est le feu roi, qui repose sous un poêle de velours violet avec croix de drap d'or, aux angles duquel brillent des initiales, des aigles impériales, au milieu d'un semis d'abeilles, et qui est bordé d'un rang d'hermine, emblême de la royauté.
Au-dessus du corps, un coussin de velours violet porte les attributs royaux voilés d'un crêpe étoile.
A gauche est le feu prince, sous un poële de velours noir garni d'une haute frange à torsades et semé de larmes et d'étoiles d'argent, que surmonte un autre coussin sur lequel est déposée une couronne princière, aussi voilée d'un crêpe.
Source : Gallica

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