Résumé

Georges Duval Les Colères du fleuve

Le fleuve inconscient, ou qui charme ou qui navre,
Porte aussi bien la fleur qu’il roule le cadavre !
Aussi peut-on le voir qui charrie à la fois
Les sanglots de l’enfant et les herbes des bois,
Et bientôt sous ses flots nul ne peut reconnaître
Le vieillard qui se meurt de l’épi qui va naître !
Et c’est fini !... plus rien !... l’Ange veille tout seul !
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Georges Duval Les Colères du fleuve

COLÈRES DU FLEUVE
Il faut donc vous parler des maux de la patrie !...
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Depuis longtemps déjà, notre France meurtrie,
Mais sentant dans son sein germer le renouveau,
Cueillant la fleur de vie au pied de son tombeau,
(Car si notre sang coule au fort de nos batailles,
Les mourants, derrière eux, font de riches semailles !)
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