Georges Duval, Les Colères du fleuve
“ Le fleuve inconscient, ou qui charme ou qui navre, Porte aussi bien la fleur qu’il roule le cadavre ! Aussi peut-on le voir qui charrie à la fois Les sanglots de l’enfant et les herbes des bois, Et bientôt sous ses flots nul ne peut reconnaître Le vieillard qui se meurt de l’épi qui va naître ! Et c’est fini !... plus rien !... l’Ange veille tout seul ! ”
