Jules Lemaître,
Revue des Deux Mondes tome 141…
“ J’ai résisté pareillement au romantisme et aux touchantes incertitudes du beau capitaine qui aime Mérovée et promet de le tuer ; qui veut le tuer, et qui ne le tue pas ; qui veut ensuite tuer Frédégonde et qui ne la tue pas davantage, et qui se laisse benoîtement poignarder par elle : oscillations et faiblesses de pâle décadent mérovingien, qui nous eussent intéressés peut-être si Frédégonde les eût provoquées par des vers plus décisifs et d’un meilleur style. J’ai résisté au couplet de la reine sur la nuit et le clair de lune. J’ai même résisté à la grâce niaise de la jeune Néra. ”
