Alphonse-Aimé Beaufort d'Auberval, L'Enfant du trou du souffleur, ou l'Autre Figaro… (1803)
“ Ma mère me gronde , et je n'en fais qu'à ma tête. JE n'ai pas besoin de dire à ceux qui savent ce que c'est que l'amour, s'il me tardait de souhaiter le bonjour à ma mère. La nuit me parut un siècle; je ne me couchai point, je la passai toute à faire des acrostiches , des quatrains , des couplets à Fanchette, et sûr du coeur de ma mère, j'entre au point du jour dans son appartement. J'ai le plaisir de la réveiller en l'embrassant, et je lui demande vivement si elle a parlé à Saint-Louis , à Fanchette. ”
