Marie-Louise Pailleron,
Revue des Deux Mondes
“ Un certain comte de Dohna Férassière, lieutenant-colonel d’un régiment suisse du service des Pays-Bas, ami de Mme du Noyer qui lui avait des obligations, aida, pour s’en acquitter, au choix déplorable du premier de ses gendres [9] . Malheureusement, la mère nous fait peu connaître le caractère de sa fille aînée. Elle ne parle que de sa beauté, de ses charmes, de sa jeunesse en fleur ; en lisant les mémoires de M. du Noyer, l’enfant nous apparaît douce, intéressée, assez sournoise ”
