Ferdinand Lovio, Poèmes cadurciens (1933)
“ On s'obstine à continuer l'oeuvre funeste A l'hygiène, à la beauté : là qu'il en reste. Entre des monts chenus des terroirs qui s'étendent Et que leurs frondaises seules aimables rendent, On veut faire une piste, on veut faire une lande. Du Boulevard, honneur et charme de Cahors, Qui va de Saint-Michel et de Labarre au Nord, Au Sud, du fleuve — Lot jusques aux dextre bord — Et dont le long ruban légèrement déclive, A des courbes multipliant les perpectives — Du Boulevard, vu son dessin, vu son élan, Dont on a dit qu'il n'avait pas d'équivalent. ”
