Résumé

L. Cellier Essai biographique. La Famille de Pujol… (1861)

En 1816, lorsque je connus Abel de Pujol, il était du nombre de ces jeunes artistes qui, revenant de l'École de Rome, se trouvaient à Paris dans l'isolement et la détresse. Le deuil de nos défaites s'étendait sur la France entière. Les Arts avaient interrompu leurs ingénieuses productions et le poète seul avait le noble avantage de gémir sur nos malheurs, mais en même temps de prédire le retour glorieux de la victoire et des bienfaits de la paix, sous le règne qui assure, aujourd'hui, la puissance et la grandeur de la patrie (1) .
Source : Gallica

L. Cellier Essai biographique. La Famille de Pujol… (1861)

Pour être celle d'un roi en peinture, la petite cour de Lorraine n'en était pas moins polie; elle se grossissait souvent d'artistes et d'écrivains attirés par l'accueil bienveillant qu'un prince ami des lettres était heureux de leur faire. A leur contact le jeune de Pujol sentit se développer les penchants artistiques que la nature avait mis en lui ; tout en comblant les lacunes de son éducation première, il apprit à manier le crayon et connut les principes d'un art auquel dans son âge mûr il se livra avec ardeur : la gravure.
Source : Gallica

L. Cellier Essai biographique. La Famille de Pujol… (1861)

Le Narrateur est M. de Pujol lui-même ; le Bienfaiteur un prince déguisé en jacobin, le Nécessiteux un homme de petit état que la révolution a ruiné. Il reçoit du Bienfaiteur une aumône qui le tire de sa détresse, et alors s'engage une conversation dans laquelle sont successivement effleurées les préocupations du moment et les questions pendantes à cette époque de rénovation et d'incertitudes. Toutes les doléances, les préjugés, les espérances de ces émigrés, si malheureux et si peu corriges, s'y produisent
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature