L. Cellier, Essai biographique. La Famille de Pujol… (1861)
“ En 1816, lorsque je connus Abel de Pujol, il était du nombre de ces jeunes artistes qui, revenant de l'École de Rome, se trouvaient à Paris dans l'isolement et la détresse. Le deuil de nos défaites s'étendait sur la France entière. Les Arts avaient interrompu leurs ingénieuses productions et le poète seul avait le noble avantage de gémir sur nos malheurs, mais en même temps de prédire le retour glorieux de la victoire et des bienfaits de la paix, sous le règne qui assure, aujourd'hui, la puissance et la grandeur de la patrie (1) . ”
