T. de Wyzewa, Revues étrangères - La « Germanisation » d'une grande cité belge
“ J’entends par-là l’humble et modeste « commis » allemand, ce « jeune homme au teint pâle, des lunettes sur le nez, sobre, patient, travaillant volontiers sans aucun salaire, » et qui, toujours suivant le rapport de notre éminent compatriote, « à Anvers de même qu’en beaucoup d’autres villes, a puissamment contribué aux progrès de la suprématie allemande. » C’est lui, ce « jeune homme au teint pâle, » qui sans l’ombre d’un doute, à Anvers comme ailleurs, a commencé le « travail de taupe » éloquemment décrit par M. Claes. ”
