Théodore de Wyzewa,
Revues étrangères - Henri de Treitschke et le pangermanisme
“ Plus notre « culture » s’étend, plus elle devient insipide. Nos fils méprisent l’éminente valeur des traditions anciennes, et ne veulent plus regarder que ce qui a chance de servir leurs intérêts immédiats. Les choses de l’esprit ont cessé d’avoir aucune prise sur notre peuple allemand ! Que l’on se rappelle, en regard de ce mélancolique « testament » de Treitschke, le passage où le même écrivain, un quart de siècle auparavant, légitimait les hautes ambitions de l’Allemagne nouvelle en alléguant le dévouement passionné de celle-ci à la cause sacrée de « l’Infini et de l’Éternel ! » ”
