P. Scudo, Revue musicale, 1er février 1864
“ Lorsqu’un théâtre ouvre ses portes à quelque importun qui se présente au nom d’une vocation méconnue, il est rare que le directeur qui a eu cette faiblesse ne la paie assez cher. Dans cet état de choses, ce que les théâtres peuvent faire de mieux, c’est de reprendre avec soin les opéras consacrés par le temps et la sanction des connaisseurs. Voilà pourquoi l’Opéra, ne sachant depuis longtemps où donner de la tête, a eu la bonne pensée de remettre en scène un chef-d’œuvre qu’on avait trop négligé. ”
