Gustave Cohen, Revue des Deux Mondes
“ « Voilà bien le plus beau Paradis que vous vîtes jamais... ni que vous verrez. » À l’autre extrémité de la scène, un Enfer grimaçant et grotesque semblait, par une de ces oppositions violentes auxquelles les porches de nos cathédrales nous ont habitués, la réplique caricaturale du Paradis. Au sommet d’une tour est lié le grand Diable, appelé aussi le diable Lucifer en haut [8] ou le faux corps de Satan, autour duquel tourne une roue patibulaire, chargée d’anges déchus et damnés, entraînés sans fin dans des sphères d’infamie autour de leur maître enchaîné. ”
