J.-J. Jusserand, Revue des Deux Mondes
“ C’est là qu’il rentrait, son labeur terminé, commençant chaque soir son autre vie, sa vie de poète, lisant, pensant, se souvenant. C’est alors que tout ce qu’il avait connu en Italie lui revenait à la mémoire, campaniles, fresques d’azur, bois d’oliviers, sonnets de Pétrarque, poèmes de Dante, contes de Boccace. Il avait rapporté de quoi émouvoir et égayer merry England elle-même. Sitôt rentré dans sa tour, où il revenait sans parler à personne, « muet comme une pierre, » dit-il, c’en était fini avec le monde réel. ”
