Jacques Berriat-Saint-Prix,
Remarques sur les anciens jeux des Mystères…
(1823)
“ A coup sûr on ne trouvera dans les deux passages suivans du mystère de saint Christophe, ni qu'on ait fait parler le souverain Créateur du monde avec la dignité convenable, et c'est aussi à raison de ce défaut que les frères Parfait ont contesté l'authenticité du fragment de d'Assoucy ni qu'on ait parlé des saints avec le respect qu'on devait à tout ce qui était offert à la vénération publique. Observons, quant au premier, que les tyrans ou archers du roi Danus ont placé sur le ventre de saint Christophe une énorme pierre, que six d'entre eux ont à peine pu remuer. Il suffoque sous le poids. ”
