“ Prenez bien garde, je vous prie, quand le cœur d’Amnon sera gai de vin, et que je vous dirai : Frappez Amnon : Alors tuez-le, ne craignez point ; n’est-ce pas moi qui vous l’ai commandé ? fortifiez-vous et soyez vaillants. 29 Et les serviteurs d’Absçalom firent à Amnon comme Absçalom le leur avait commandé ; et tous les fils du roi se levèrent, et montèrent chacun sur sa mule, et s’enfuirent. 30 Et il arriva que lorsqu’ils étaient encore en chemin, le bruit vint jusqu’à David qu’Absçalom avait tué tous les fils du roi, et qu’il n’en était pas resté un seul d’entre eux. ”
Amnon
Définition et enjeux
Citations sur “Amnon”
“ Que le roi, mon seigneur, ne s’imagine pas que tous les enfants du roi aient été tués. Amnon seul est mort ; parce qu’Absalom avait résolu de le perdre, depuis le jour qu’il avait fait violence à sa sœur Thamar. 33 Que le roi, mon seigneur, ne se mette donc pas cela dans l’esprit, et qu’il ne croie pas que tous ses enfants aient été tués ; Amnon seul est mort. 34 Cependant Absalom s’enfuit ; et celui qui était en sentinelle levant les yeux, vit une grande troupe de monde qui venait par un chemin détourné à côté de la montagne. ”
Jean Chrysostome,
Œuvres complètes
“ Amnon, fils de David, aime sa sœur Thamar ; il simule une maladie, et lorsqu’elle vient pour le visiter, il l’outrage. Absalon, frère de celle-ci, invite le roi à un festin et le roi ne venant pas, il demande que ses frères viennent. Ceux-ci arrivent ; Absalon donne des ordres à ses serviteurs et ils tuent Amnon pendant le repas. Lorsque le roi apprit cela, il pleura beaucoup et fut irrité contre Absalon, qui s’enfuit. Après trois ans, lorsque la colère du roi était apaisée, Joab persuade au roi, par ruse, au moyen de la femme de Thécua, de rappeler Absalon. ”
Nahum Slouschz,
La Renaissance de la littérature hébraïque…
“ Repoussé par Tamar sans comprendre pourquoi, Amnon s'éloigne de Jérusalem le désespoir dans l'âme.Tout n'est pourtant pas perdu. Maltraité par son propre fils et rongé par le remords, Achan fait à son fils l'aveu de ses fautes et lui révèle sa véritable origine. Furieux, Asrikam ne songe qu'à se débarrasser de son père. Il met le feu à sa maison. Cependant, avant de mourir, Achan peut faire des aveux devant la justice. Tout est dévoilé et tout va s'expliquer. Tamar, reconnaissant enfin son erreur, ne se console pas d'avoir éloigné Amnon. ”
Nahum Slouschz,
La Renaissance de la littérature hébraïque…
“ Ce berger n'était autre qu'Amnon, le fils de la malheureuse Naama.—De son côté, Héman, le frère de Tamar, découvre par hasard Penina, la sœur d'Amnon, qui se fait passer pour étrangère, et il éprouve un violent amour pour elle. Ainsi le fils et la fille de Jedidia se trouvent tous deux épris du fils et de la fille de Naama, sans se douter de leur véritable origine. ”
La Sainte Bible selon la Vulgate… (1866)
“ Il remporta aussi de la ville un grand butin ; 31. Et ayant fait sortir les habitants, il les lit scier ; il fit passer sur eux des chariots avec des roues de fer ; il les tailla en pièces avec des couteaux, et il les jeta dans des fourneaux où l'on cuit la brique 2. C'est ainsi qu'il traita toutes les villes des Ammonites. David revint ensuite à Jérusalem avec toute son armée. CHAPITRE XIII Amnon déshonore Thamar, sa soeur. Absalon fait tuer Amnon dans un festin, et s'enfuit chez le roi de Gessur. ”
Ancien Testament, Deuxième livre de Samuel
“ Thamar prit les gâteaux qu’elle avait faits, et les apporta à son frère Amnon dans l’alcôve. Comme elle les lui présentait à manger, il la saisit et lui dit : « Viens, couche avec moi, ma sœur. » Elle lui répondit : « Non, mon frère, ne me déshonore pas, car on n’agit point ainsi en Israël ; ne commets pas cette infamie. Moi, où irais-je porter ma honte ? Et toi, tu serais comme l’un des infâmes en Israël. Parles-en au roi, je te prie, et il ne refusera pas de me donner à toi. » Mais il ne voulut pas écouter sa voix ; plus fort qu’elle, il la violenta et coucha avec elle. ”
Jacques Berriat-Saint-Prix,
Remarques sur les anciens jeux des Mystères…
(1823)
“ Les auteurs desmystères ne se bornaient point aux discours; ils mettaient souvent à peu près sous les yeux des spectateurs, des actions dont il faut bien se garder de faire concevoir même l'idée à la jeunesse. Ainsi, dans le mystère du Vieux-Testament, l'on représentait l'aventure d'Amnon, fils de David, et de sa sœur Thamar, où l'auteur, après avoir fait dire par Amnon à Thamar qu'il va surmonter sa résistance à l'aide de la force ajoute tout bonnement « il la couche.» ”
Antoine de La Fosse, Oeuvres choisies de La Fosse et de Duché… (1830)
“ Cette princesse ne doit pas être confondue avec l'antre Thamar qui fut violée par Amnon. Rien ne nous apprend quelle fut la destinée de cette derniere : mais nous savons que celle qui fut fille d'Absalon épousa dans la suite Roboam fils de Salomon, qui après la mort de son pere ne régna que sur les deux tribus de Juda et de Benjamin. ”
Anonyme, La Rhétorique des putains (1794)
“ Mademoiselle, vous vous attendez peut-être à voir Jonadab fâché contre son neveu ; vous croyez, sans doute, qu’il va se répandre en reproches contre lui, ou employer au moins la douceur pour le ramener de son égarement. Point du tout, Jonadab ne voyait rien de criminel dans le projet d’Amnon ; pour cela il lui dit : « — Couche-toi dans ton lit, fais le malade, et quand ton père viendra te voir, tu lui diras : « Que ma sœur Tamar vienne, je te prie, afin qu’elle me fasse manger, en apprêtant devant moi quelque viande, et que voyant ce qu’elle aura apprêté, je le mange de sa main... » ”
Ferdinando Petruccelli della Gattina,
Mémoires de Judas
(1867)
“ C'est, assis entre les deux soeurs de Lazare, Marthe et Marie, que je trouvais à la fin le rabbi de Nazareth, après m'être rendu là dix fois pour le chercher. Il en était temps, car voici ce qui était arrivé. XX Je n'avais jamais compris, dans notre histoire, la violence de la passion d'Amnon pour sa soeur Tamar, et son indigne conduite. Je la comprenais maintenant. L'amour est toujours une maladie. En certains moments, il est une destruction. Pendant quinze jours mon âme avait livré un terrible combat à mon coeur. ”
Hugues Oltramare, La sainte Bible : Ancien Testament (1877)
“ Le roi David cessa de poursuivre Absalom, car il était consolé de la mort d'Amnon. XIV Joab, fils de Tseruja, s'aperçut que le cœur du roi était porté 2 pour Absalom. Il envoya chercher à Tekoa une femme habile, et il lui dit : Montre-toi désolée, et revêts des habits de deuil; ne t'oins pas d'huile, et sois comme une femme qui depuis longtemps 3 pleure un mort. Tu iras ainsi vers le roi, et tu lui parleras de cette manière. ”
Jean-François Champollion,
Lettres à M le duc de Blacas d’Aups…
“ Le roi du peuple obéissant, seigneur de l’univers, le soleil directeur des mondes, l’approuvé par Phré, le fils du soleil soleil dominateur des régions, le chéri d’Ammon, Hôn-Nem-Nèb, vivificateur comme le soleil pour toujours. Le roi Horus prend constamment, dans ces diverses légendes, le titre de chéri d’Amon-ra (Ammon) , pour les mêmes motifs que son père prenait celui de chéri de Phtha sur les statues de ce dieu, et le titre de chéri de la déesse gardienne sur les colosses de cette même divinité. ”
Emmanuel de Rougé,
Notice sommaire des monuments égyptiens exposés dans les galeries du Musée du Louvre
(1855)
“ Divers groupes représentent Ammon réuni avec Maut, ou même la triade thébaine réunie au complet sur le même socle. A droite d'Ammon sont les figures du dieu Noum, celui que les Grecs appelèrent Chnoumis et Chnouphis. Ses légendes expliquent clairement que ce n'est qu'une forme d'Ammon, considéré particulièrement comme fabricateur des dieux et des hommes. Il porte une tête de bélier, attribut de l'ardeur, du principe actif. Il est représenté quelquefois façonnant, sur un tour à potier, une figure d'homme ou l'œuf mystérieux d'où la légende faisait sortir le genre humain et la nature entière. ”
Jean-François Champollion,
Lettres écrites d’Égypte et de Nubie en 1828 et 1829
“ Amon-Ra a dit : Mon fils, mon germe chéri, maître du Monde, soleil gardien de justice, ami d’Ammon, toute force t’appartient sur la terre entière ; les nations du septentrion et du midi sont abattues sous tes pieds ; je te livre les chefs des contrées méridionales ; conduis-les en captivité, et leurs enfants à leur suite ; dispose de tous les biens existants dans leur pays : laisse respirer ceux d’entre eux qui voudront se soumettre, et punis ceux dont le cœur est contre toi. ”
Gaston Maspero,
Guide du visiteur au Musée du Caire…
(1902)
“ Petamôn était divin père, aimé du dieu, supérieur des secrets qui sont dans le ciel, la terre et l'autre monde, supérieur des secrets d'Amon, de Maout et de Khonsou, ouvreur des portes du ciel dans Karnak, officiant en chef de celui dont le nom est mystère, c'est-à dire d'Amon, grand-prêtre de Râ et de Toumou dans Thèbes, desservant de la chapelle funéraire d'Aménôthès Ier, prophète ou hiérodule d'Amon, probablement à titre honoraire, bon chantre dans la science d'Amon et fils: de chantres thébains : l'art du chant était donc héréditaire dans sa famille. ”
“ Dit le Seigneur, les fils d’Ammon furent en fêtes. Aussi je tonnerai contre eux par mes prophètes. Je verrai, moi qui sais les choses qu’ils ont faites, Ce lâche peuple exterminé. « Ha ! ha ! criaient-ils, qu’on les tue ! » Mais je n’entendrai plus leurs rires inhumains, Leurs pieds frappant le sol ni le bruit de leurs mains. Car les fils du désert sont dans tous les chemins ; Ils accourent bride abattue. Je veux qu’ils t’accablent de maux, Race immonde, et qu’en vain tu pleures et tu cries ! ”
Jean-François Champollion,
Panthéon égyptien
(1825)
“ Les planches numérotées 1 et 4, offrent donc la représentation d’une seule et même divinité, Amon, Amen, Amoun ou Ammon, considérée sous deux points de vue différents. Le Démiurge, la Lumière éternelle, l’Être premier qui mit en lumière la force des causes cachées, se nomma Amon-Ra ou Amon-Rê (Amon-Soleil.) , (pl. 1, 2, et 5.) ; et ce créateur premier, l’esprit démiurgique, procédant à la génération des êtres, s’appela Amon, et plus particulièrement Mendès: cette planche représente le Démiurge générateur, caractérisé d’une manière spéciale, et qui ne permet aucune incertitude. ”
Musée du Louvre, Catalogue de la salle historique de la galerie égyptienne (1873)
“ Tout-ankh-amen. AMMON, AMMON-RA. Nom du dieu suprême dans le culte thébain. Il a le double caractère de dieu abstrait en tant que Amon « caché, » et de dieu visible en tant que Ra « le Soleil. » Il est coiffé de deux longues plumes droites et vêtu de la schenti. AMSET. L'un des quatre génies funéraires, enfants d'Osiris et protecteurs des entrailles que l'on embaumait séparément dans les vases appelés canopes. Il est représenté avec une tête humaine. ”
Conférences faites au Musée Guimet… (1909)
“ AMÉNOPHIS IV 249 hymnes à Aton : comme le dieu d'EI-Amarna, Amon sera appelé l'unique, le seul, le créateur des terres, des eaux et des animaux; lui aussi a modelé de sa main puissante les races, variées par la couleur et par la langue, des êtres humains. Faut-il conclure que les hymnes à Aton ont été plagiés, dans leurs expressions les plus remarquables, par les prêtres du dieu rival, Amon thébain ? Il parait bien étonnant que, si ces expressions étaient spéciales à la littérature atonienne, elles n'aient pas été condamnées comme le culte du dieu lui-même. ”
Émile de Meester de Ravestein,
Musée de Ravestein : notice (2e édition…
(1884)
“ Maut, statuette en bronze. C'est, comme nous venons de le dire, l'épouse divine d'Ammon. Elle est coiffée du pschent. (Coll. Lambruschini.) 36 (36) . Ammon-Khem ou Ammon générateur. Ammon veut dire, en égyptien, caché, mystérieux, et Ra est le nom du soleil, de sorte que le personnage divin nommé Ammon-Ra semble représenter le dieu invisible prenant corps et se faisant visible aux hommes sous la forme du soleil. KHEM représente la divinité dans son double rôle de père et de tils : comme père, il est appelé le mari de sa mère; comme fils, il est assimilé à Horus. ”
Jean-François Champollion,
Lettres écrites d’Égypte et de Nubie en 1828 et 1829
“ Le jeune roi, présenté par la déesse Mouth et le dieu Chons, fléchit le genou devant le souverain de l’univers, Amon-Ra. Le dieu suprême lui accorde les attributions royales et les périodes des grandes panégyries, c’est-à-dire un très-long règne, en présence de Ménephtha Ier, père du nouveau roi, représenté debout derrière le trône d’Ammon, et tenant à la fois les emblêmes de la royauté terrestre qu’il vient de quitter, et l’emblême de la vie divine dont il jouit déjà dans la compagnie des dieux. ”
Anonyme, Histoire des quatre fils Aymon
“ Vous parlez bien, c’est ainsi qu’on doit les traiter. Quand les deux frères se furent accordés : chacun courant sur son ennemi. Aymonet dit à Constant : Pourquoi accuser mon père de trahison ! Je vous dis que mon père est un des plus courageux du monde, et qu’il a tué votre père à son corps défendant, et que votre père l’avait voulu tuer par trahison ; reconnaissez votre méchanceté, ou autrement vous êtes mort. Aymonet, dit Constant, je me rends à vous. Aymonet prit son épée et le mena devant le roi, auquel il dit : Sire, tenez ce traître, je vous le rends pour en faire ce que vous voudrez. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ AMMON. Ammon. Epithète ou surnom qu’on donnoit à Jupiter en Lybie, où étoit le temple célèbre de Jupiter Ammon. Quelques-uns écrivent Hammon, & l’on a eu différens sentimens sur l’origine de ce nom. Quelques Auteurs ont cru qu’il venoit du grec ἄμμος, qui signifie sable, & qu’il vouloit dire un lieu sablonneux, parce que le lieu où il étoit adoré, étoit au milieu des sables brûlans de la Lybie. Mais Plutarque, dans son Livre d’Isis & d’Osiris, nous assure que ce nom est égyptien, & non point grec, étant beaucoup plus ancien que la langue grecque en Afrique. ”
Gaston Maspero,
Guide du visiteur au musée de Boulaq
(1883)
“ Ces singuliers documents marquent une évolution nouvelle dans l'histoire de la stèle, telle que je l'ai esquissée plus haut (cfr. p. 29—39) . Le culte d'Ammon, dieu unique, avait prévalu à Thèbes, sous les derniers rois de la XXe dynastie, au point que le gouvernement effectif avait passé aux mains du dieu lui-même : le roi n'entreprenait rien avant d'avoir consulté dans le sanctuaire Ammon lui-même, dont la statue lui répondait quelquefois de la voix, le plus souvent par un signe de tête. ”
Paul Pierret,
Le Panthéon égyptien, par Paul Pierret…
(1881)
“ Ammon-Ra-Toum-Harmakhis, âme du ciel, vivant de la vérité, épervier dans sa barque. (Louvre, A. 92.) Adoration à Ammon-Ra qui s'engendre dans Héliopolis, qui allonge les jambes, constitue toutes choses, unique clans ses rôles comme avec les dieux, auteur des hommes et des dieux, il a mis le ciel en haut et repoussé la terre. Les hommes sont sortis de ses yeux, les dieux sont devenus à sa parole. ”
Walter Tyndale,
L'Égypte d'hier et d'aujourd'hui
“ Elle régna jusqu'à la fin de sa vie, et l'embellissement du temple d'Ammon fut son œuvre principale.164Les prêtres d'Ammon, qui étaient ses partisans fervents, firent tout au monde pour affermir son prestige aux yeux du peuple. Dans la colonnade nord, l'histoire de sa naissance divine est dépeinte: son père terrestre, Thothmès I, est entièrement ignoré, et une belle série de bas-reliefs représentent Ahmès devant Ammon Ra; les hiéroglyphes rapportent les paroles du dieu: «Hatshepsu sera le nom de ma fille... Elle régnera sur toute cette contrée». ”
Jean-François Champollion,
Panthéon égyptien
“ Planche 2 quinquies. Mais Ammon était en même temps l’ame du monde matériel, sorti de son sein, organisé, dirigé et animé par ses émanations, c’est-à-dire par d’autres formes de lui-même ; il était le principe et le moteur des quatre éléments dont se composait le monde créé. Considéré sous ce point de vue, Ammon fut symboliquement représenté par le bélier à quatre têtes, lequel exprime le grand esprit renfermant en lui-même ceux des quatre dieux Phré, Sôou, Atmou et Osiris, ses émanations ”
Fulcran Vigouroux, Dictionnaire de la Bible - Vigouroux
“ Gen., xix, 38. Le texte hébreu porte simplement : « Et elle appela son nom Ben-Ammi, » ce que la Vulgate a traduit avec paraphrase explicative : « Et elle appela son nom Ammon, c’est-à-dire, fils de mon peuple. » Les Septante ajoutent de même : λέγουσαί Υἰὸς γένους μου, « disant : Fils de ma race. » Ce nom n’a une signification personnelle qu’en ce seul endroit de l'Écriture ; partout ailleurs il a un sens ethnographique. Les descendants d’Ammon sont appelés : benê-'Ammôn, « fils d’Ammon. » Voir Ammonites. 3. AMMON, peuple. ”
Fulcran Vigouroux, Dictionnaire de la Bible - Vigouroux
“ Voir fig. 22, col. 179. D’après un texte hiératique, « Ammon organise toutes choses, il soulève le ciel et refoule la terre ; il donne le mouvement aux choses qui existent dans les espaces célestes ; il produit tous les êtres, hommes et animaux. Enfin, après avoir organisé tout l’univers, Ammon le maintient chaque jour par sa providence ; chaque jour il donne au monde la lumière qui vivifie la nature ; il conserve les espèces animales et végétales, et maintient toutes choses. » Grébaut, Hymne à Ammon-Ra, dans la Revue archéologique, juin 1873, p. ”
