Louis Ganderax,
Revue des Deux Mondes
“ Je ne m’étonnerais pas non plus qu’on y trouvât la grotte où Bélarius découvre Imogène : « Arrêtez ! n’entrez pas ! N’était que cet être mange nos victuailles, je croirais qu’il y a ici une fée. — Qu’est-ce, seigneur? — Un ange! par Jupiter! ou sinon, une merveille terrestre! Contemplez la nature divine sous la forme et à l’âge d’un jeune garçon ! » Ange ou fée, Imogène, dans son travestissement, n’a guère de sexe ; elle n’est que la beauté sous une espèce visible, à qui l’amour, d’une voix mâle ou féminine, indifféremment, peut rendre hommage. ”
