Jules Janin,
Le Fils du Rajah, par Jules Janin
(1834)
“ Le malheureux ! il est comme le papillon qui vole vers le feu qui va le dévorer. Il approche, Crichna lance une dernière flèche, qui brise également le poignard dans la main de son adversaire, et il tire son glaive dont il va le percer. En ce moment Roukmini, qui voit la mort suspendue sur la tête de son frère, effrayée, éperdue, tombe aux pieds de son époux et lui dit, d'un air tendre et suppliant: Héros tout-puissant, ô loi qui règnes sur tes passions comme sur le monde, héros des Védas, aurais-tu le courage de donner la mort à mon frère? Non, tu es trop grand tu es trop généreux ! ”
