Eugène Le Roy,
Les Gens d’Auberoque
(1906)
“ Il semblait, à entendre les fortes têtes d’Auberoque, que la vieille bourgade à moitié morte allait en être revivifiée et doubler d’importance. À l’est de la colline où se groupaient les maisons, s’étendaient, en pente roide, des terres de médiocre qualité, des champs-froids, dépendant du château, et, jusqu’au fond d’un vallon glacé, d’immenses prés marécageux appartenant à madame Chaboin : c’est dans ces prés que devait être construite la station selon les naturels d’Auberoque. ”
