Huit jours à Paris. Septembre 1875 (1875)
“ L'heure sonne; le prêtre monte à l'autel; l'organite est à son poste; à ce qui sert de lutrin deux ou trois hommes en habit de ville; le saint sacrifice commence et se poursuit : c'était une messe basse. Seulement, au Kyrie, a Téléyation, à l'Agnus Dei, les chantres ou plutôt les chanteurs, alternant avec l'orgue, entonnèrent quelques strophes. En bon français pourtant, une messe chantée, c'est une messe que l'on chante; ce n'a jamais été une messe où l'on chante. ”
