Messe basse

Définition et enjeux

Huit jours à Paris. Septembre 1875 (1875)

“ L'heure sonne; le prêtre monte à l'autel; l'organite est à son poste; à ce qui sert de lutrin deux ou trois hommes en habit de ville; le saint sacrifice commence et se poursuit : c'était une messe basse. Seulement, au Kyrie, a Téléyation, à l'Agnus Dei, les chantres ou plutôt les chanteurs, alternant avec l'orgue, entonnèrent quelques strophes. En bon français pourtant, une messe chantée, c'est une messe que l'on chante; ce n'a jamais été une messe où l'on chante. ”
Source : Gallica

Portrait de Pierre de La Gorce Pierre de La Gorce,  Revue des Deux Mondes

“ Cependant, une association de fidèles a réclamé tantôt l’église, tantôt un oratoire. Ils s’y glissent ; ils y célèbrent d’abord une messe basse, ensuite une messe chantée. La chaire est là qui a été dégradée, non détruite ; ils y montent, commencent d’un accent un peu tremblant, puis s’affermissent au son de leur propre voix. ”
Source : Wikisource

François-Timoléon Bègue Clavel,  Histoire pittoresque des religions… (1844-1845)

“ C'est, selon cette religion, l'image emblématique du sacrifice de Jésus-Christ, de son immolation volontaire, lorsqu'il s'est offert en victime à son père pour expier les péchés des hommes. Le pain employé dans cette cérémonie représente le corps du Sauveur; le vin représente son sang. La messe se célèbre avec plus ou moins d'éclat et de pompe. On distingue la messe basse ou petite messe, que tout prêtre dit les jours ordinaires, et la grand'messe ou messe solennelle, qui est célébrée les dimanches et fêtes par le curé ou par le vicaire, assisté d'un diacre ou d'un sous-diacre. ”
Source : Gallica

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