Résumé

Louis Foulon Vie de monseigneur Vanderburch… (1861)

François Van der Burch ne veut pas donner aux enfants des pauvres l'instruction qui enfle, mais celle qui édifie, non pas celle qui en excitant dans leur cœur des désirs de grandeur et d'ambition, les dégoûterait de l'humilité de leur condition et les remplirait bientôt de sentiments d'aigreur et de haine contre tout ce qui est au-dessus d'eux ; mais celle qui les façonnant à une bonne vie, sera un grand soulagement de leur pauvreté. Le motif qui le fait agir, il nous l'a révélé : Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice et toutes choses vous seront départies par-dessus.
Source : Gallica

Louis Foulon Vie de monseigneur Vanderburch… (1861)

Un corps sans âme n'est qu'un cadavre : nos œuvres, si elles ne sont pas faites dans la charité, sont des œuvres mortes. Mais comment celui qui brûle du beau feu de la charité, pourrait-il ne pas agir dans la charité ? Paissez donc le troupeau qui vous est confié par une vertu qui naît du fond du cœur; paissez-le par l'exemple d'une bonne vie et d'une conduite irréprochable : paissez-le par vos prières ; paissez-le par une instruction donnée avec diligence et assiduité, et faites tout le reste par amour pour Dieu.
Source : Gallica

Louis Foulon Vie de monseigneur Vanderburch… (1861)

Que dirait le vénérable archevêque Van der Burch, s'il pouvait revenir en ce monde et qu'il vît sa fondation des jeunes boursières (car les biens qu'il y a attachés ne sont que des moyens de la soutenir) détournée en tout ou partie de sa destination pour en faire un hôpital : il dirait qu'on a violé sa volonté, que ses pauvres jeunes filles n'avaient pas trop de bon air et d'espace pour leur santé : que le voisinage d'un hôpital leur est contraire physiquement et moralement : que Dieu lui avait inspiré de bâtir une fort ample et spacieuse maison pour les jeunes filles et non pour un hôpital.
Source : Gallica

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