Résumé

Portrait de Joséphin Peladan Joséphin Peladan Le salon de Joséphin Péladan (neuvième année… (1890)

SALON VI
C'est d'un goût mauvais que le chapeau de sortie à pied avec le décolletage, et PAUL ROBERT a exagérément meurtri les yeux d'une femme intéressante, moins cependant que la fillette qui avance son joli visage par un mouvement d'oiseau familier tout à fait charmant : combien cette étude de jeune fille vaut plus que l'Espagnol fatal et hugolique à côté, et montre l'importance du modèle et de son choix : inférieur en ses deux autres envois, Paul Robert nous séduit par sa petite demoiselle, et le procédé s'y trouve meilleur aussi.
Source : Gallica

Portrait de Joséphin Peladan Joséphin Peladan Le salon de Joséphin Péladan (neuvième année… (1890)

Il y aura des démagogues de la critique, frères des carpes par leur culture qui feront battre leurs ouïes : pour moi, je suis navré d'avoir consacré une page à dévoiler une ridicule fumisterie, un ignoble crêpon, tandis que l'admirable livre posthume de Villiers de Lisle Adam, l'immortel Axel n'a point d'éloges ni d'articles.
Besnard peut aller donner la main à ces faux-nez littéraires, qui grimacent un temps quelque niaiserie pontifiante. C'est le carnaval d'un peintre et le plafond d'un caboulot de Montmartre.
Source : Gallica

Portrait de Joséphin Peladan Joséphin Peladan Le salon de Joséphin Péladan (neuvième année… (1890)

Le caractère de la fresque, c'est son ampleur, son incorporation au moment ; au contraire du décor, qui transforme un mur sans le faire oublier, la fresque est une baie sur l'idéal, une vision permanente. Aussi, pour ceux qui ont l'audace, comme à la mairie de la Villette, de faire de la peinture monumentale avec des éléments vulgaires, ceux qui font monter la rue sur le mur, sont-ils des barbares et malheureux insconscients.
Source : Gallica

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