Ebba

Définition et enjeux

Portrait de Fredrika Bremer Fredrika Bremer,  Les voisins (2e édition) (1861)

“ Madame Mansfelt parut en éprouver une impression singulière. Avec ses deux grandes mains, elle prit Ebba par sa fine taille, la souleva, la posa comme un enfant sur son bras, la porta sous le lustre qui brillait aux rayons du soleil couchant, et regarda cette tête de chérubin, maintenant rayonnante. Ebba riait; nous ne pûmes nous empêcher de rire aussi, et alors, le gros ha ! ha! ha ! ha ! de ma chère mère domina tous les autres. ”
Source : Gallica

Portrait de Fredrika Bremer Fredrika Bremer,  Les voisins. Partie 1 (1845)

“ Ebba, prêle à partir, m'attendait avec impatience; toute la famille dormait encore; les domestiques seuls étaient levés. Nous nous mîmes en route. Au début de notre promenade, Ebba sautant, babillant, riant, chantant, jouissait de la vie comme un oiseau; mais à moitié chemin de Rosenwik, quand nous entrâmes dans la forêt, sous l'épais feuillage, elle se tut tout à coup. Et, dans le fait, celte scène matinale était bien propre à inspirer de douces et sérieuses pensées. La nature était plongée dans une paix profonde, de grosses gouttes de rosée brillaient à chaque feuille ”
Source : Gallica

Portrait de Fredrika Bremer Fredrika Bremer,  Les voisins (2e édition) (1861)

“ Ebba me fit la plus disgracieuse révérence, ne regarda pas même Lars-Anders, se jeta et s'étendit sur un eanapé près d'elle, promena ses yeux avec indifférence dans le salon et sur les personnes qui s'y trouvaient. Ma chère mère laissa passer tout cela d'un air qui semblait dire : «. Nous te mettrons à l'ordre, petite impertinente ! »
Ebba est, de la tête aux pieds, la plus jolie petite créature que j'aie jamais vue. Elle ressemble à un enfant de fée plutôt qu'à un être humain
”
Source : Gallica

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