Résumé

Charles Caboche De La Bruyère. Thèse présentée à la Facultée des lettres de Paris… (1844)

Nous trouverons que ce ne peut être autre chose qu'aimer la vertu, aimer la sagesse, aimer la vérité; et aimer de tout son coeur, de toute son âme et de tout son esprit, la vertu qui est inviolable et invincible, la sagesse qui n'est jamais suivie d'imprudence et la vérité qui ne peut changer. A l'exemple de saint Auguslin, La Bruyère parle de cet asile où la vérité a fait son siège, asile inviolable pour elle-même et pour ceux qui savent y pénétrer, qui donne de la dignité à leurs paroles, de la gravité à leur vie.
Source : Gallica

Charles Caboche De La Bruyère. Thèse présentée à la Facultée des lettres de Paris… (1844)

Pour La Bruyère, la beauté, l'ordre, la décoration de l'univers, les effets de la nature si populaires et pourtant si méconnus, le concours régulier de tant de corps divers lui révèle une cause intelligente, dont M. Cousin semble avoir voulu marquer toute la puissance, quand il a écrit:
« L'argument des causes finales, appliqué à la nature, nous manifeste un Dieu, et un Dieu intelligent; appliquez-le à la nature morale de l'homme, il nous révèle un Dieu juste : induction sublime et rigoureuse, qui rattache la justice humaine et la justice divine. »
Source : Gallica

Charles Caboche De La Bruyère. Thèse présentée à la Facultée des lettres de Paris… (1844)

Toutefois, si tout ce siècle, qui accueillit l'ouvrage avec tant de passion, ne nous apprend rien de l'auteur, s'il ne nous reste de lui que son livre et les noms de ses amis, de ses protecteurs et de ses ennemis, peut-être sera-t-il permis d'aller chercher et surprendre dans le tableau de la société où il vécut, dans les moeurs des hommes qu'il fréquenta, des amis qui accueillirent son livre, des critiques qui le condamnèrent, quelques traits capables de nous faire mieux comprendre l'ouvrage, et connaître l'écrivain.
Source : Gallica

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