Charles Caboche, De La Bruyère. Thèse présentée à la Facultée des lettres de Paris… (1844)
“ Nous trouverons que ce ne peut être autre chose qu'aimer la vertu, aimer la sagesse, aimer la vérité; et aimer de tout son coeur, de toute son âme et de tout son esprit, la vertu qui est inviolable et invincible, la sagesse qui n'est jamais suivie d'imprudence et la vérité qui ne peut changer. A l'exemple de saint Auguslin, La Bruyère parle de cet asile où la vérité a fait son siège, asile inviolable pour elle-même et pour ceux qui savent y pénétrer, qui donne de la dignité à leurs paroles, de la gravité à leur vie. ”
