Jean-Pierre Duc, L' héritage : monographie de la commune de Granier-sur-Aime (1994)
“ Malgré la création de la route tendant à Aime en 1875, et ce jusqu'à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, essentiellement rurale, Granier a gardé une certaine autonomie et une fraction non négligeable de ses forces vives, ignoré l'industrie lourde. A l'image des villages ruraux, Granier souffrait pour nourrir sa population, trouvait remède dans l'émigration, mais mieux qu'ailleurs le poids de la Tradition et de la Religion facilitait l'accommodement de ses habitants. ”
