Granier-sur-Aime

Définition et enjeux

Jean-Pierre Duc,  L' héritage : monographie de la commune de Granier-sur-Aime (1994)

“ Malgré la création de la route tendant à Aime en 1875, et ce jusqu'à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, essentiellement rurale, Granier a gardé une certaine autonomie et une fraction non négligeable de ses forces vives, ignoré l'industrie lourde. A l'image des villages ruraux, Granier souffrait pour nourrir sa population, trouvait remède dans l'émigration, mais mieux qu'ailleurs le poids de la Tradition et de la Religion facilitait l'accommodement de ses habitants. ”
Source : Gallica

Jean-Pierre Duc,  L' héritage : monographie de la commune de Granier-sur-Aime (1994)

“ La communauté de Granier possède des prés à l'aval du territoire de Bel-laval et, vu les "Pierre Brunet et Jacques Collomb, bergers du troupeau de la communauté parrochiale", on suppose l'existence du fruit commun. Elle n'a pas manqué d'augmenter son potentiel. Ainsi le 5 novembre 1491, sous la plume des syndics Alexandre et Anthoine Bernard, la communauté achète, moyennant 240 florins, des terres voisines au lieu-dit "En les Voutres ou En Porre" se mouvant du fief vénérable d'Amédée des Bois, prieur de Saint-Martin-d'Aime ( AC.G. D 1) . ”
Source : Gallica

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