Résumé

Édouard F Grimaldi Dix jours à Gênes et huit jours à Florence (1850)

Cependant cette belle Florence, qui venait presque d'être submergée, ne doit, il me semble, attirer ses admirateurs que dans le printemps ou l'automne j'y ai eu presque aussi froid qu'à Paris, mais il faut dire que nous visitions cette ville au commencement du mois de décembre, saison pluvieuse et humide, peu agréable pour voyager.
Le commerce ne manque pas à Florence. Les libraires, les marchands de curiosités, de gravures, de tableaux et autres objets d'art, vendent beaucoup aux étrangers; on y trouve à peu près tout ce qu'on peut désirer pour les besoins de la vie.
Source : Gallica

Édouard F Grimaldi Dix jours à Gênes et huit jours à Florence (1850)

J'ai eu le bonheur dans cette ville des arts, cette Florence si délicieuse, si renommée, de faire la connaissance de Son Altesse Impériale le grand-duc de Toscane, qu'on peut à juste titre surnommer le père de ceux qu'il gouverne sa conduite envers les infortunés victimes de l'inondation, est celle du meilleur des hommes.
Source : Gallica

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